La tentation est compréhensible : chaque réseau semble être une porte de plus. En pratique, ouvrir quatre portes qu'on ne franchit jamais produit un effet inverse à celui recherché.
Ce que coûte un compte abandonné
Un compte dont la dernière publication remonte à huit mois ne dort pas : il répond à votre place. Il dit que l'entreprise a peut-être fermé, ou qu'elle a commencé quelque chose sans le finir. Sur un prospect qui vous découvre, c'est un signal plus lourd qu'une absence pure et simple, parce que l'absence, elle, ne dit rien.
D'où une règle simple : n'ouvrez que ce que vous tiendrez. Un réseau tenu vaut mieux que quatre délaissés.
Comment choisir : trois questions
Où sont vos clients, pas où est le monde
La taille d'un réseau n'a aucune importance si vos clients n'y sont pas. Un artisan qui travaille pour des particuliers d'une même zone et un prestataire qui vend à des directions d'entreprise n'ont aucune raison d'être au même endroit.
Qu'est-ce que vous pouvez montrer ?
Certains métiers produisent des images sans effort : un chantier avance, un plat sort, un lieu change. D'autres n'ont rien à montrer mais beaucoup à expliquer. Ce n'est pas un détail : c'est ce qui déterminera si vous tenez le rythme dans six mois, ou si publier devient une corvée que vous repoussez.
Combien de temps y consacrerez-vous réellement ?
Non pas le temps que vous aimeriez y consacrer : celui que vous y consacrerez. Répondez avec la semaine que vous venez de vivre, pas avec celle que vous espérez.
Un réseau, ou deux ?
C'est exactement ce qui sépare nos deux formules, et le choix se fait sur cette question et pas sur le budget.
Sans engagement de durée. Prix nets, en euros : TVA non applicable, article 293 B du Code général des impôts.
Deux réseaux ne se justifient que si vos clientèles y sont réellement distinctes, des particuliers d'un côté et des entreprises de l'autre, par exemple. Deux réseaux pour la même audience, c'est le même travail fait deux fois.
Le rythme compte plus que le volume
Huit publications par mois pendant un an valent mieux que trente publications en mars puis rien. La régularité construit une habitude chez ceux qui vous suivent ; les à-coups n'en construisent aucune.
C'est aussi la raison pour laquelle nos formules s'expriment en publications par mois plutôt qu'en promesses de résultat : c'est ce qui se tient, et ce qui se vérifie.
Et si les réseaux n'étaient pas votre priorité ?
Ils s'adressent à des gens qui n'ont pas encore la question. C'est précieux quand votre métier, votre offre ou votre zone sont nouveaux. C'est secondaire quand des gens vous cherchent déjà sans vous trouver : dans ce cas, le référencement passe devant, et l'arbitrage complet est décrit dans par quoi commencer avec un petit budget.